Pollution, économie, agriculture : quels sont les effets de la crise sanitaire

Selon les images satellitaires observées, les nuages de dioxyde d’azote ont disparu depuis le mois d’avril. Sur le secteur agricole, beaucoup d’activités industrielles ont cessé. L’utilisation des intrants chimiques a diminué. Cela affecte directement l’économie de nombreux pays, mais préserve l’environnement.

Les conséquences palpables de la crise sanitaire

Les pollutions atmosphériques disparaissent peu à peu avec l’émission des gaz à effet de serre. La végétation maritime indique que les souillures maritimes se sont réduites. L’arrêt de la plupart des trafics aériens engendre une conséquence positive sur l’environnement. A par l’émission de gaz, les bruits des moteurs des machines volantes prennent une pause. De nombreux indicateurs montrent les effets positifs et négatifs de la crise sanitaire dans l’agriculture. Dans certains pays comme l’Allemagne, la recherche des mains-d’œuvre devient une problématique. Les étrangers ne peuvent entrer dans ce pays, ainsi, le manque de ressources humaines procrée des complications. La crise sanitaire dans l’agriculture est le plus profonde.

L’impact de la crise sanitaire sur l’agriculture

La crise sanitaire dans l’agriculture a bouleversé la vie quotidienne de la population mondiale. La production agricole a chuté. Sur le long terme, l’impact du coronavirus s’avère incertain et pourrait être pire. L’économie ralentit considérablement, la production alimentaire figure dans la liste des activités à haut risque. Par contre, les dépenses en consommation alimentaire des ménages augmentent à cause du confinement. Ce changement de comportement modifie le système de marché. Les consommateurs se rapprochent davantage des agriculteurs. La vente directe s’effectue de plus en plus chez les fermes. Contrairement aux produits préemballés, la vente des produits locaux augmente. Le « fait maison » commence à gagner sa place auprès des ménages. La production locale assure l’approvisionnement de nombreux foyers. L’achat des produits de première nécessité auprès des agriculteurs locaux a créé des valeurs sur l’économie. Les denrées alimentaires bio attirent continuellement de nouveaux clients. Dans les grandes villes, des difficultés s’imposent et limitent le rapprochement entre producteurs et consommateurs.

Un aperçu de la reprise après la crise sanitaire

L’autonomie de chaque ville concernant les produits agricoles devrait être étudiée minutieusement. On peut profiter de cette circonstance opportune qui s’ouvre aux producteurs locaux pour développer un système plus écologique et durable. La culture intensive a toujours montré ses effets indésirables. Cette crise sanitaire démontre que la réduction de l’utilisation des intrants chimiques est réalisable. L’amélioration des chaînes de valeur concernant l’agriculture et les transformations agricoles demeure ultime après cette crise sanitaire. Pour refaire tourner l’économie, le perfectionnement du système agricole est important. Pour assurer l’approvisionnement constant de denrées alimentaires de qualité supérieure, il faut miser sur l’agriculture durable. L’innovation de ce secteur figure dans la liste des décisions à prendre si l’on veut ranimer l’économie. La prise en compte des ressources locales garantit l’autonomie de chaque ville. Cette décision promettrait le développement des petits producteurs.

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